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Les aventures
de Sacavie

Épisode 5

La Rando de la Mort

(fiches de jeu sous le texte)

Amis de Sacavie, bonjour.
Voici le cinquième épisode des aventures du cartable voyageur, Sacavie.

Une histoire inspirée de notre grande aventure près de la frontière italienne cet été.


Cette fois, personne ne m’aidera dans ma narration…
Maiiis vous aurez une petite surprise quand même.

Allez ! Installez-vous confortablement, et … écoutez.

Générique

Aujourd’hui :  la rando de la mort

Chaque été, Selma part en randonnée avec son papy et sa mamie. Cette année encore, elle emmène son fidèle compagnon, Sacavie, bien accrochée à son dos.

Sacavie est très content. Il accompagne Selma pour sa randonnée annuelle en haute montagne avec son papi et sa mamie. Il garde pour Selma une veste et le goûter : du chocolat, une brioche, et des bananes. C'est son grand-père qui porte l'eau, le repas du midi, et les vestes des grands-parents. Sa grand-mère, elle, ne porte rien, mais elle est très fatiguée dès le départ. Elle a le mal de l’altitude.

Papy et Selma sont devant, loin devant, de plus en plus loin. Papy raconte la formation des glaciers, la formation des vallées, des ruisseaux, les pierres qu'on rencontre sur le chemin. Il raconte aussi les cônes de déjection et la vie des marmottes qu’on entend au loin. Et Selma écoute, attentive, fascinée même. Elle pose mille questions. Elle demande le nom des fleurs. Elle regarde les papillons. Elle admire le paysage. Elle contemple les nuages. Elle prend même des photos avec le téléphone portable que papy lui prête pendant les vacances.

Les conversations de Papy et Selma bercent Sacavie accrochée au dos de Selma. Il somnole, heureux, au rythme de leurs pas. De temps en temps, il ouvre un œil pour voir Mamie traîner la patte, fatiguée, haletante, les joues rouges. Alors il se fait un peu plus lourd dans le dos de Selma pour l'inciter à s'arrêter et à attendre un petit peu.

Et ça marche : Selma et Papy s'arrêtent. Ils choisissent un des rares endroits à l’ombre : derrière un gros rocher, sous un arbre maigrichon... Car il faut le savoir, en haute montagne, à 2000m d’altitude, il n’y a plus peaucoup d’arbres. Pendant ces pauses, Selma ramasse les pierres les plus jolies qu'elle peut trouver. C'est une fanatique des pierres. Elle adore les pierres. C’est sa passion. Elle en fait la collection. Puis Selma s’installe à côté de Mamie qui reprend son souffle et lui raconte sa complicité avec sa sœur, les taquineries de son frère, les discussions avec sa maman. Et Mamie écoute, heureuse de partager ces confidences. Sacavie aussi écoute Selma. Lui ; il se réjouit de revivre tous ces souvenirs avec elle.

Et puis quand Mamie va mieux, tout le monde se lève. Ils se prennent par les épaules,  en cercle et entonnent un chant de guerre.
C'est Selma qui l'a inventé :

Rando de la mort, on grimpe encore,
Garde tes sorts, on est trop forts !

Et ils repartent. Sur le chemin, ils traversent de nombreux torrents. C'est à chaque fois l'occasion pour Selma de s'amuser à éclabousser ses grands-parents. La chaleur est si forte qu’à chaque ruisseau, Selma remplit sa casquette d'eau et la remet sur sa tête. L’eau ruisselle le long de sa nuque et inonde Sacavie qui la retient. Et Bientôt, les pierres qu’il transporte baignent dans une poche d’eau. Mais Selma, joyeuse de se rafraichir, ne ressent pas ce poids supplémentaire.
Quelquefois, pour s’amuser,  elle le pose  au bord du torrent et fait des jeux d’eau avec Papi et Mamie. Ils s’aspergent à grands cris, pour se retrouver trempés à la fin. Mais ils sèchent très vite, trop vite au goût de Mamie, et ils sont de nouveau tous trois fatigués et transpirants.

Et pourtant ! Dans sa collecte de pierres précieuses, Selma ramasse même de gros cailloux qu'elle met dans Sacavie. Cela l’alourdit un peu, mais il est tellement content de faire plaisir à Selma.

Cette rando de la mort est très longue pour Selma. Mais c’est surtout Mamie qui peine.

Au milieu de la montée, elle s’arrête, souffle fort et dit :
— Douze kilomètres, Selma… tu te rends compte ? Et six cent cinquante mètres de dénivelé ! Ce n’est pas rien…

Selma, toute fière, lui répond :
— Mais moi je tiens le coup, Mamie ! Je suis forte ! Et puis on arrive à 2 200 mètres, c’est normal qu’on soit fatigué !

Mamie sourit, essuie la sueur de son front et répond :
— Tu as raison ! Je suis fière de toi !

Selma, malicieuse, termine :
Moi aussi, je suis fière de toi, vieille Mamie.

La réaction de Mamie ne se fait pas attendre : elle se met à courir pour chatouiller sa petite fille.

Papy s’amuse à les voir se chamailler et s’écrie :
— Bravo Selma ! Mission encouragements réussie.

Selma reste vaillante jusqu’au bout, transportant le poids de ses pierres précieuses. Et de retour au pied de la montagne, Selma a encore de l'énergie pour courir devant Mamie et faire des cabrioles pour la distraire un peu de sa fatigue.

Sacavie est heureux. Il profite au maximum de ses derniers instants avec Selma. C'est sans doute sa dernière rando : Selma a grandi, mais pas lui. Il ne sera plus assez grand l'an prochain pour transporter les affaires scolaires.

Tout a une fin, et la rando de la mort est déjà loin.

De retour à la maison, Selma veut garder les pierres de sa collection. Mais son papa refuse. Déçue, elle doit les laisser dans le jardin. Mais Sacavie, lui, a gardé quelques pierres dans sa poche secrète. Des petites pierres, des cristaux, qui feront certainement plaisir à Selma quand elle viendra le retrouver.

Puis arrive le moment difficile, ce moment redouté de Sacavie…

La fin de l’enfance peut-être.

Selma le dépose  derrière son bureau, vide, et installe son nouveau cartable à côté d’elle. Sacavie sait bien qu'il va rester longtemps dans cet endroit. Selma va et vient, emportant son nouveau cartable avec elle, sans un regard pour lui. Sacavie, lui, somnole, près du bureau, attendant son heure, espérant.

Espérons qu'un jour, Selma revienne pour de nouvelles aventures. Car alors, il pourra lui donner les précieuses pierres qu'il a conservées rien que pour elle, dans sa poche secrète.

Musique mélancolique.

Notre histoire est maintenant terminée. Mais une autre arrive bientôt. Sacavie n’a pas dit son dernier mot !

J’espère que vous avez apprécié cette simple et belle rando de la mort.

Si c’est le cas, cliquez sur le pouce pour le noircir, activez la cloche pour être prévenu lors d’une prochaine aventure, et surtout, abonnez-vous. /

En attendant, vous pouvez toujours découvrir ou réécouter ses premières aventures sur cette chaine.
Vous pouvez aussi récupérer des fiches de juex ou coloriage sur mon site… Ou faire un peu de philo pour les plus grands.
Les liens sont dans la description.

À bientôt, pour de nouvelles aventures de Sacavie.
Générique de fin.

 

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Les aventures de Sacavie - Épisode 6

 

Ah Eun:
Bonjour, j’espère que vous allez bien.
Et que vous faites ce que vous aimez, tranquillement…
Et que vous ne faites pas de bêti…

 

Brindille :
Bonjour les amis ! Aujourd’hui, c’est moi, Brindille, qui raconte.

 

Ah Eun:
Ah bon d’accord. Décidément ! J’ai plus droit à la parole, moi !

Brindille :
Eh non… en tout cas… Pas aujourd’hui.

Ah Eun:
Ah bon d’accord. On t’écoute alors.

Générique musical,

voix off de Brindille :
Attention… Cette fois, on va descendre… très loin… dans une grotte.

Ah Eun:
Une grotte ? Ah quelle super idée ! Merci brindille ! Moi qui adore la spéléo !

Brindille :
Oui, une vraie grotte ! Avec du noir, du froid, des cailloux, de la boue… et bien-sûr, un peu de magie.

Ah Eun:
Une grotte magique ?

Brindille :
Peut-être… Puisque Lola est dans l’aventure. Tu verras bien ! Mam’s, chuteuuu ! Je raconte !

Mamie-Agnès :
Bon ben raconte alors !
Qui est dans l’histoire ?

Brindille :
C’est un dimanche. Grand ciel bleu, couvertures étalées sur l’herbe, les parents qui papotent et les enfants qui explorent la forêt.
Sacavie est là aussi, bien posé entre deux cailloux, transformé pour l’occasion en sac à dos de rando : vestes, frontales, barres de céréales, gants, petits gâteaux…

Ah Eun:
Ok, mais qui est dans l’histoire ?

Brindille :
Attends ! Je vais le dire !

Il y a Selma, Claire, Brindille, Timothée et Lola qui s’élancent dans la pente vers la cavité, juste après le sandwitch.

Ah Eun:
Il n’y a que Sacavie ?

Brindille :
Ah non ! Ils sont tous là, sur le dos de leur propriétaire : Sacavie, Sacanuit, Sarcenciel, Sacabonheurs et Sacamagie…
Mais bon…Là n’est pas le problème.

Ah Eun:
Ah ?

Brindille :
Lola est… comment dire… Heu…

Ah Eun:
Déguisée ?

Brindille :
Noooon. Elle a juste décidé que pour descendre dans une grotte, il fallait une robe de bal. Avec une cape rose. Et une couronne qui clignote.

Ah Eun:
Comme dans le bal des douze princesses de Grimm ?

Brindille :
C’est ça. Et elle porte aussi des chaussures neuves.

Ah Eun:
À talons ? Comme dans le conte ?

Brindille :
Pas loin… Des ballerines roses.
Alors évidemment, au bout de trois pas, elle a mal aux pieds. Alors, le papa de Selma -qui est très prévoyant…

Mamie-Agnès :
Surtout s’il sait que Reinette vient avec eux !

Brindille :
C’est ça ! Il lui prête une paire de chaussures. Mais à peine a-t-elle descendu 10 mètres qu’elle se met à râler :
“Ces chaussures me serrent, elles sont moches, elles sont pas à moi.”
Et elle ne cesse de ronchonner tout au long de la descente dans les rochers.
Mais quand ils arrivent dans le noir, elle ralentit, demandant qu’on l’attende.

Selma s’inquiète et demande :
« Tu as peur du noir ? »

Lola :
-Moi ? Pas du tout !
Je veux juste pas salir ma robe de Princesse. »

Ah Eun:
Ouh la menteuse ! C’est pas bien de mentir !

Brindille :
Tu crois pas si bien dire !
Parce que quelques mètres plus bas, là où commencent les belles stalagmites blanches , Timothée murmure :
“Si on éteignait tout, juste pour voir…”

Ah Eun:
Ah ben non, s’ils éteignent… ils verront rien !

Brindille :
Chuuuut ! Écouuuuuute !
Les frontales brillent, les voix résonnent… Jusqu’au moment où…
CLIC.
Tous d’accord, ils éteignent leurs lumières.

Silence.
Noir total devant Lola.

Et là, un cri aigu, perçant, théâtral :

Lola :
“À L’AIIIDE ! UN MONSTRE A TIRÉ MA ROBE! MAMAAAAN ! PAPAAAAA”

CLIC-CLIC-CLIC. Les frontales se rallument à toute vitesse.

Claire :
“C’était une blague, Reinette.” C’est juste Timothée qui a tiré sur ta robe…

Timothée :
C’était pas méchant.

Lola (les bras croisés) :
C’est pas drôle. J’ai eu très peur !

Selma :
Bon promis, on arrête ! On va être sérieux, surtout que bientôt, il y a un passage difficile.

Le sol devient glissant, les cailloux laissent place à un sol d’argile humide, les enfants s’accroupissent, rampent parfois.


Claire souffle : “On dirait un tunnel secret. ”

Selma :
Oui, et il faudra passer les sacs devant nous pour ramper.

Lola :
Comment ça ? Il faut ramper ?
Genre j’vais trop salir ma robe !
C’est dégoutant, tu m’avais pas dit !
En plus il fait froid !
Et puis tu m’as dit qu’il y avait des paillettes et des diamants dans la grotte ! T’es une menteuse !

Brindille :
Ben non, c’est vrai ! Regarde les diamants et les paillettes !

Et là, elle braque sa frontale sur les parois scintillantes de la grotte. Elles s’illuminent de mille petites étoiles.

Lola :
C’est beau ! C’est comme dans le conte !
Mais dans le conte, elles rampent pas les princesses !

Timothée :
Oui, mais c’est plus drôle de ramper !

Claire :
C’est claaasse !

Sacavie est passé devant Selma, à bout de bras, dans l’étroiture. Selma suit, puis chacun s’enfonce dans l’étroiture derrière son cartable.

De l’autre côté, le lac scintille sous la lumière des lampes. Une grande salle s’offre à leurs yeux, ils arrivent sur une jolie plate-forme de sable.
Brindille fredonne une chanson.
L’écho répond.
Timothée éclaire une stalactite énorme.
Claire tape doucement sur des draperies pour faire de la musique.

Selma :
Et quand on se tait… on entend… ploc… ploc… des gouttes d’eau qui tombent comme des notes de musique.

Une lumière tremble, là-bas, tout au fond.
Ils s’approchent doucement.
Une silhouette est là.
Assise. Tranquille. En train de… jeter des cailloux dans l’eau limpide.

Ils s’approchent. Lentement. Le reflet de l’eau bouge. Et soudain…
Une grosse voix.
Qui dit, en colère :
"Vous en avez mis, du temps…"

Claire sursaute. Brindille retient un cri.
Et Selma murmure :
— "C’est… c’est toi, Aimable ?"

Il aparait dans la lumière des frontales. Assis sur un rocher, sa frontale posée devant lui comme un feu de camp.


Aimable :
Je vous ai entendus hier à la récré ! Et vous m’avez pas invité ! Alors, je suis venu à vélo tout seul, je suis descendu tout seul, plus tôt. Mais vous êtes trop lents ! C’est pas drôle d’entendre le silence… et les gouttes qui tombent. Ça résonne et c’est inquiétant !

Brindille :
T’as peur ? Toi ? Le plus fort de la classe ?

Timothée :
Devine pourquoi on t’a pas invité !

Claire (doucement) :
simplement parce que t’es méchant avec nous.

Selma :
Bon, si tu promets d’être gentil, tu peux rester avec nous pour goûter. Mais arrête de lancer des cailloux dans ce superbe lac.

Aimable tend une main timidement.
Dans sa paume, une stalactite cassée, creusée comme une flûte.

Aimable :
J’ai essayé de souffler dedans… elle siffle comme une chouette.

Il souffle dans le morceau de calcite et sort un son irréel. Il ajoute.

Aimable :
Et j’en ai pris une pour chacun d’entre vous. Mais rassurez-vous : elles étaient tombées dans l’eau. Je les ai pas cassées.

Claire chuchote :
T’es trop bizarre."

Brindille, elle, sourit :
Bizarre … C’est la première fois que t’es gentil.

 

Et après le goûter, partagé dans la bonne humeur, ils organisent un concert avec les flûtes de cristal.

 

Lola :
C’est féérique ! C’est comme dans le conte !
Je ne regrette pas de vous avoir suivis !

Ah Eun:
Aaah ben c’était une belle histoire !

Brindille :
Mais c’est pas fini !

Ah Eun:
Ah boooon ! J’avais peur : ils seraient restés dans le noir sinon.

Brindille :
Ben oui !
Donc, après le concert, il était temps de repartir.

Ah Eun:
Et personne n’est tombé à l’eau ?
Dommage…

Brindille :
Ben non !
Sacavie avait bien une envie, posé près de l’eau… Il attendait que Lola ou Aimable s’approche de lui pour le faire tomber…

Agnès :
Et personne n’a approché l’eau ?
Dommage.

Brindille :
C’est ce qu’a pensé Sacavie en effet.
Mais bon.
Quand ils sont arrivés devant l’étroiture de sortie, ils ont réalisé qu’il y avait plusieurs passages possibles : des entrées de ‘boyau’ comme on dit.

Agnès :
Mince ! Comment ils ont reconnu le bon passage ?

Brindille :
Ben après un moment angoissant où ils ont cherché des repères, Aimable a trouvé des bouts de gâteau sur le sol… Il a commencé à les manger en disant :

Aimable :
Ben ce gâteau est meilleur que celui du goûter !

Timothée :
Où tu l’as trouvé ?

Aimable :
Ben là, devant le trou !

Brindille:
Dit-il en montrant l’entrée d’un boyau.

Selma :
Ah ben voilà où était passé mon gâteau ! Je le trouvais bien léger, aussi, Sacavie !
Et vous avez vu ? C’est encore lui qui nous sauve : il nous a montré le chemin en laissant tomber le gâteau.

Ah Eun:
Et c’est à ce moment, avant qu’on ait pu remercier le brave cartable, que la frontale de Brindille s’est éteinte.

Brindille :
Ah c’est malin ! Pourquoi celle de Brindille ?

Ah Eun:
Bah on ne peut tout de même pas enfoncer Aimable et Lola…

Brindille:
Bon, allez… Pour une fois que je suis l’héroïne… Mettons que ça tombe sur Brindille.

Agnès :
C’est bien, j’apprécie ta réaction.

Brindille :
Maman a oublié de recharger ma lampe ! C’est malin !

Selma :
Ben normalement, c’aurait dû être à toi de t’occuper de ça. Tu aurais été sûre du résultat !

Claire :
C’est aux mamans de s’occuper de ça ! C’est elles qui préparent nos affaires !

Timothée :
Ouaip ! nos parents quoi ! Si on ne peut plus compter sur eux !

Selma :
Ben vous êtes ingrats ! Avec tout ce qu’ils font pour vous ! Et puis, préparer son cartable, ou son sac pour une sortie, c’est plutôt à vous de le faire ! Vous êtes plus des bébés ! C’est pas croyable ! Ne me dites pas que vous prenez encore le biberon au petit dej !

Ah Eun:
Elle a raison Selma ! C’est pas aux parents de tout faire, non d’un chien !
Mais pour en revenir à l’histoire, comment ils ont fait ?

Brindille :
Comme d’habitude : Sacavie !
Eh oui…
comprenant que la situation s’aggravait, il a allumé la frontale de secours qu’avait emmené Selma. Dans la poche secrète.

Ah Eun:
tu veux dire que quelqu’un l’a poussé contre une pierre et que ça a allumé la lampe dans Sacavie…

Brindille:
Si tu veux, mais c’est moins poétique ! Moi, je préfère croire que c’est Sacavie qui a pensé à ça !

Agnès :
C’est vrai, après tout. C’est ça les histoires. Alors, ils ont pu remonter sans autre incident. C’est formidable !

 

Brindille:
Oui.
Mais en grimpant dans les rochers, Timothée s’est posé une question en murmurant :

Timothée :
Alors, on va pouvoir jouer avec Aimable maintenant.

Brindille (doucement) :
Tu crois ça ?
On ne change pas si facilement !

Claire :
Oui, dès qu’on sera dehors, quelqu’un pleurera… Comme d’habitude.

Ah Eun:
C’est sûr !
Et c’est ce qui est arrivé ?

Brindille:
Oui, mais pas pour les raisons que tu crois.
C’est Lola qui s’est précipitée en pleurant dans les bras de sa mère :

Lola :
J’ai Sali ma robe ! Elle est fichue ! Et t’avais pas rechargé ma lampe ! Il faisait tout noir ! C’était horrible !

Ah Eun:
En effet, on ne change pas les gens…

Brindille:
Mais il ne faut pas abandonner !
Comme dit maman : la bienveillance, si elle n’est pas peureuse, finit toujours par donner des résultats…
Il faut être patient.

Ah Eun:
Ça, c’était la morale de l’histoire, hein ?

Bon, maintenant que l’histoire est finie, il est temps de dire au revoir, non ?

Brindille:
T’as raison Mamie-blue !
Notre histoire est maintenant terminée.

Nous espérons que vous l’avez autant appréciée que les autres aventures de Sacavie…

 

Ah Eun:

Que vous pouvez écouter sur cette chaine.
Les liens sont dans la description.
Et si vous voulez faire un ou deux petits jeux, rendez-vous sur  “les F-dramas de Seng Ah-Eun”. Le lien est dans la description.

Brindille:

Et si cette histoire vous a plu, vous pouvez cliquer sur le pouce bleu, activer la cloche, et surtout, abonnez-vous.

/

Ah Eun et Brindille:
À bientôt, pour de nouvelles aventures de Sacavie.

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